Néphrologie

Suivre la maladie rénale chronique dans la durée : stade, DFG, tension et suppléance lisibles dès l'ouverture du dossier.

Médecin mesurant la tension artérielle d'un patient en consultation

Les spécificités de la spécialité

En néphrologie, le patient revient pendant des années. Le stade de la maladie rénale, la créatinine, le DFG et la tension évoluent d'une consultation à l'autre, et le passage à la dialyse ou à la greffe change tout le suivi. Quand ces informations restent dispersées entre bilans papier et notes, la tendance se perd.

Au quotidien, cela implique

  • Maladie rénale chronique suivie sur plusieurs années, stade par stade
  • Créatinine et DFG à comparer d'un bilan à l'autre
  • Tension, poids et bilan hydrique à surveiller à chaque consultation
  • Suppléance à tracer : hémodialyse, dialyse péritonéale ou greffe

Pourquoi des modules dédiés ?

Le suivi de la maladie rénale et les courbes rénales couvrent deux besoins différents : situer le patient aujourd'hui (stade, dernier DFG, suppléance) et lire l'évolution dans le temps. Deux modules distincts, reliés au dossier, pour décider sans reconstituer l'historique.

Les modules de la spécialité

Chaque module répond à un usage précis, relié au dossier patient.

Suivi de la maladie rénale chronique

Stade de la maladie rénale, dernier DFG et sa tendance, tension et suppléance en tête de dossier. Le néphrologue voit où en est le patient avant même de l'interroger.

  • Stade KDIGO et dernier DFG visibles dès l'ouverture du dossier
  • DFG estimé automatiquement depuis la créatinine (CKD-EPI 2021)
  • Hémodialyse, dialyse péritonéale ou greffe tracées avec leur date de début

Dans la pratique

  • Le néphrologue ouvre le dossier et repère d'emblée le stade, le dernier DFG et une tension au-dessus de la cible.
  • La consultation reprend poids, apports, diurèse et œdèmes, sans recopier le bilan du laboratoire.
Tubes d'échantillons sanguins pour un bilan de la fonction rénale

Courbes créatinine, DFG et tension

Créatinine, DFG et pression artérielle sur une même courbe, avec le poids et la diurèse. Une dégradation se voit d'un coup d'œil, visite après visite.

  • Relier la baisse du DFG à la créatinine et à la tension sur un seul graphique
  • Alimenter les courbes avec les bilans saisis ou lus automatiquement
  • Garder un suivi distinct de la fiche de consultation

Dans la pratique

  • Le néphrologue compare plusieurs années de DFG sans ouvrir un seul PDF.
  • Les valeurs du dernier bilan s'ajoutent à la courbe, sans ressaisie.
Médecin analysant des courbes de suivi sur un document